#35 Julie Espiau, artiste
La preuve vivante
Cet épisode vous est offert par Artwork in promess, créateur d’œuvres d’art et d’expériences artistiques engagées.
En tant qu'artiste femme et mère de 5 enfants, Julie Espinau rompt avec les stéréotypes des corps parfaits… Elle sublime la volupté des corps pour dénoncer les canons de la beauté féminine.
Pour elle : "La femme parfaite n’existe pas, il y en a des milliers, toutes aussi belles les unes que les autres."
Les corps de ces naïades et sirènes qu'elle façonne avec la céramique, échappent à la représentation de la « femme objet ». Ses sculptures sont pour elle une scène pour s’exprimer, mais aussi pour se soigner, car Julie Espiau doit vivre avec un handicap muscuosquelettique.
Si je la reçois au micro rouge des PassionariArts aujourd'hui c'est pour parler de son engagement féministe à travers sa pratique artistique mais aussi pour inspirer celles et ceux qui ont mal au corps, qui souffrent de handicap et qui se pensent incapables de suivre leurs désirs.
Julie Espiau est la preuve vivante que la création artistique peut soigner.
Écoutez notre conversation sur votre plateforme d’écoute favorite.
ÉCOUTER L’ÉPISODE #35
Plateformes d’écoute
Apple Podcast →
Deezer →
Google Podcast →
Spotify →
Et les autres →
Pour contribuer à diffuser la parole de ces femmes, c’est simple :
1. abonnez-vous au podcast sur vos plateformes favorites
2. likez, notez 5* et commentez lorsque c’est possible
3. parlez en autour de vous, partagez sur vos réseaux, faites marcher le bouche à oreille !
Les mots contre les maux
Céline Mas a cofondé Love for Livres, une entreprise sociale visant à promouvoir la lecture pour le bien-être de tous, en particulier des plus vulnérables. Cette initiative propose des outils novateurs tels qu'un moteur de recherche de livres par émotions, des formations en soft skills par la littérature en entreprise, et la bibliothérapie.
Son objectif est de rendre la lecture accessible à tous, en créant des espaces accueillants où chacun peut explorer les livres avec plaisir et curiosité. Elle considère que le livre est universel et met l'accent sur le voyage, la rencontre et l'émotion que la lecture suscite en chacun de nous.
Dans cet épisode, Céline Mas partage son lien personnel avec la littérature, son parcours professionnel, son cheminement pour transformer sa passion en métier, et son engagement envers la société à son échelle.
Les mots contre les maux
Céline Mas a cofondé Love for Livres, une entreprise sociale visant à promouvoir la lecture pour le bien-être de tous, en particulier des plus vulnérables. Cette initiative propose des outils novateurs tels qu'un moteur de recherche de livres par émotions, des formations en soft skills par la littérature en entreprise, et la bibliothérapie.
Son objectif est de rendre la lecture accessible à tous, en créant des espaces accueillants où chacun peut explorer les livres avec plaisir et curiosité. Elle considère que le livre est universel et met l'accent sur le voyage, la rencontre et l'émotion que la lecture suscite en chacun de nous.
Dans cet épisode, Céline Mas partage son lien personnel avec la littérature, son parcours professionnel, son cheminement pour transformer sa passion en métier, et son engagement envers la société à son échelle.
La fille aux doigts d’azur
La puissance de l’eau, celle des femmes, celle de la nature… En bonne poisson que je suis, j’ai été envoûtée par le travail de l’artiste peintre Rossella Rossi. Aujourd’hui, nous plongeons dans l’univers de cette artiste si inspirante.
De formation scientifique et après 15 ans d’activités en tant que chercheuse moléculaire, Rossella s’installe à Paris en 2005, où elle prend des cours aux Beaux-Arts et où elle fréquente régulièrement les ateliers de la Grande Chaumière. En septembre 2008 elle rentre à Milan et décide de se consacrer à plein temps à la peinture, sa passion qui l'anime depuis sa plus tendre enfance. Comment est venu ce déclic ? Comment l’artiste peint la magie de l’eau et de la mer ? Vous le découvrirez dans ce nouvel épisode !
Le désir crée la réalité
Carolyn Occeli est une Passionariart qui me donne envie de continuer encore et toujours ce podcast, parce qu'elle est une rencontre extraordinaire qui mérite d'être partagée.
Son parcours est atypique. Elle a travaillé dans le cinéma puis dans la presse avant d'intégrer le Théâtre Suresnes Jean Vilar en tant que secrétaire générale. Son désir lui, a toujours été d'œuvrer à la rencontre entre des propositions artistiques et des publics. Elle a été nommée à la direction du théâtre pour succéder à Olivier Meyer qui en était le directeur depuis 1990.
Dans cet épisode, elle raconte l'histoire qui l'a amenée à ce poste de directrice.
Apporter sa pierre à l’édifice
En tant que directrice du fonds de Dotation Verrechia, Anastasia Andrieu est en charge notamment de l’écriture et de la mise en œuvre des missions artistiques, culturelles et d’intérêt général.
Dans notre conversation, nous avons parlé de son métier de créatrice d'actions culturelles et de mécénat, du développement de ses missions auprès des publics dans les villes, d'artistes femmes tailleuses de pierre et des projets engagés en faveur de l'insertion professionnelle.
Créer, vulgariser, encourager
Hortense Belhôte est actrice, autrice et historienne de l'art. Je l'ai rencontré il y a presque deux
ans lors d'un jury où nous étions toutes les deux invitées dans le cadre d'un concours d'éloquence.
Elle était à ce moment très prise par le lancement de sa web série "Merci de ne pas toucher", réalisée par Cecilia de Arce. Elle y explique les chefs d'œuvres de la peinture classique européenne et en dévoile leur puissance érotique.
Se déconnecter pour se reconnecter à soi
Si je la reçois aujourd'hui, c'est pour évoquer sa vie d'artiste, sa vie de mère, comment elle organise son quotidien et ses secrets pour trouver l'équilibre dans ce périlleux challenge.
J'espère que vous trouverez des clefs à appliquer pour vous, dans vos vies et que vous verrez avec un œil nouveau, l'univers de la créatrice poétique et si inspirante Natacha Birds. Car à presque 36 ans, méfiez-vous de son univers poudré et des pétales qui ornent ses femmes fleurs, derrière la palette pastel se cache de vrais sujets de société, des combats contre la domination et l'asservissement.
La preuve vivante
En tant qu'artiste femme et mère de 5 enfants, Julie Espinau rompt avec les stéréotypes des corps parfaits… Elle sublime la volupté des corps pour dénoncer les canons de la beauté féminine.
Ses sculptures sont pour elle une scène pour s’exprimer, mais aussi pour se soigner, car Julie Espiau doit vivre avec un handicap muscuosquelettique.
Si je la reçois au micro rouge des PassionariArts aujourd'hui c'est pour parler de son engagement féministe à travers sa pratique artistique mais aussi pour inspirer celles et ceux qui ont mal au corps, qui souffrent de handicap et qui se pensent incapables de suivre leurs désirs.
Julie Espiau est la preuve vivante que la création artistique peut soigner.
Une badass à suivre de près
Annelise Stern est la fondatrice de Artgirl Galerie qui soutient les artistes femmes dans le monde de l’art grâce à une maison d’édition, un observatoire et un cycle de conférences sur l’histoire des artistes femmes.
Depuis quelques mois, Annelise Stern s'intéresse aussi à l’intégration et à la visibilité des artistes femmes performeuses dans l’univers NFTs, ainsi qu'à la démocratisation de cette technologie auprès du grand public.
Si je l'interroge aujourd'hui, c'est pour parler bien sûr de ses activités passionnantes, mais aussi pour évoquer le syndrome de l'imposteur, l'entrepreneuriat féminin dans le monde de l'art et évidemment, encore et toujours : de féminisme.
Cocréer un développement durable
Maud Louvrier-Clerc développe sa réflexion artistique autour de deux axes principaux, l’équilibre et l’évolution, qu’elle inscrit dans un même défi : « cocréer un développement durable ».
Sensible aux questions du bien vivre ensemble et de l’écologie, les thématiques de l’identité, de l’empreinte et de l’interdépendance sont au cœur de sa réflexion et de sa production artistique.